Les violations des droits aux libertés d'association, de réunion et d'expression se poursuivent en Ouganda sous le présidence de Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986. Museveni se présentera à nouveau à l’élection présidentielle en janvier 2021, après une dure répression des tentatives d’opposition à la modification de la limite d'âge prévue par la constitution. Les forces de sécurité ont arrêté et torturé des membres des partis d'opposition et des journalistes, et la police a parfois empêché la tenue de réunions publiques de représentants de l'opposition. Les organisations non gouvernementales sont soumises à des «obligations spéciales» imposées aux groupes indépendants, et risquent des poursuites basées sur des motifs politiques. Les autorités n'ont pas toujours enquêté de manière rigoureuse sur une attaque militaire menée en novembre 2016 à Kasese, lors de laquelle plus de 100 personnes, dont des enfants, ont été tuées.

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