Malgré certains amendements constitutionnels adoptés en 2016, les autorités algériennes continuent d’engager des poursuites pénales contre des personnes ayant exprimé leur opinion de manière pacifique. De telles poursuites sont basées sur les articles du code pénal qui punissent quiconque « offense le Président de la République », « outrage […] un fonctionnaire » ou « dénigre […] l'islam ». L’interdiction de manifestations à Alger, imposée en 2001 et d’une durée officielle indéfinie, continue d’être appliquée à quelques exceptions près. De nombreux individus responsables d’actes de torture, de disparitions forcées et d’exécutions extrajudiciaires durant les années 90 bénéficient toujours de l'impunité. Le gouvernement a empêché l'enregistrement de plusieurs ONG algériennes travaillant sur les droits des femmes et les droits de minorités ethniques, parmi d’autres, et s’abstient de coopérer avec des experts et mécanismes des Nations Unies en matière de droits humains.

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