En 2019, les autorités jordaniennes ont continué de restreindre la liberté d'expression. Certaines arrestations d'activistes, de dissidents et de journalistes étaient basées sur une interprétation abusive des lois contre le terrorisme et sur la criminalité électronique. Les autorités ont aussi empêché  arbitrairement la tenue de rassemblements ou d’autres événements publics, sans fournir d’explication ni d’ordre écrit. Les femmes ne sont pas autorisées a transmettre elles-mêmes la citoyenneté jordanienne à leurs propres enfants, ce qui constitue une forme de discrimination. En 2019, la Jordanie était un pays d’accueil pour plus de 657 000 réfugiés syriens et plus de 90 000 réfugiés en provenance d’autres pays, mais les possibilités de demander l’asile dans ce pays ont par la suite été réduites.

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