Le Qatar a réformé de manière significative son code du travail, permettant désormais aux travailleur·euse·s migrant·e·s de changer d'emploi sans l'autorisation de leur employeur, et fixant un salaire minimum plus élevé et non discriminatoire. Cependant, certains éléments du système de kafala (parrainage) restent en place, ce qui facilite les abus et l’exploitation de l’importante main-d’œuvre migrante. Les efforts des autorités qatariennes pour protéger le droit des travailleur·euse·s migrant·e·s à percevoir des salaires corrects et versés à temps se sont largement révélés infructueux. Certaines politiques dans le cadre du système de tutelle masculine et des lois discriminatoires portent atteinte aux droits des femmes. Les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres (LGBT) continuent d'être victimes de discrimination.

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