La situation des droits humains a continué de se détériorer sous la présidence d’Emmerson Mnangagwa. Des assaillants non identifiés, soupçonnés d'être des agents de la sécurité de l'État, ont enlevé et torturé plus de 70 détracteurs du gouvernement en 2020. Les forces de sécurité ont également continué à commettre des arrestations arbitraires, des agressions violentes, des enlèvements, des actes de torture et d'autres abus contre des opposants politique, des dissidents, des journalistes et des activistes. La grave crise de l'eau et de l'assainissement qui sévit depuis longtemps au Zimbabwe a été aggravée par la pandémie de coronavirus et par l'imposition par le gouvernement, le 30 mars 2020, de strictes mesures de confinement à l'échelle nationale pour ralentir la propagation du virus.

News